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Paris, le 21 juin 2004
Mise au
point
A la suite de la parution de deux articles dans le journal
Le Monde daté du 22 juin 2004, Vivendi Universal entend apporter les mises au
point suivantes :
- D’une part, s’agissant du placement des
Obligations Remboursables en Actions émises au mois de novembre 2002, Vivendi
Universal tient à préciser que par lettre en date du 13 novembre 2002 son
Directeur financier a expressément demandé aux services de la COB qu’ils se
livrent à une analyse des cessions du titre Vivendi Universal intervenues les 12
et 13 novembre 2002, la performance du titre étant en effet apparue anormale
alors que la Société préparait le lancement d’une ORA.
- Par ailleurs,
Vivendi Universal tient à préciser que l’accord ayant réglé les modalités de
cessation des fonctions exécutives d’Edgar Bronfman Junior au sein du Groupe
n’avait pas à faire l’objet d’un examen par le Conseil d’administration puisque
ses modalités financières ne constituaient que la pure application des
stipulations contenues dans son contrat de travail initial, conclu au moment de
la fusion avec Seagram et ayant fait l’objet d’une autorisation des actionnaires
des deux sociétés en assemblée générale. Pour cette même raison, ce contrat
n’avait pas non plus à figurer dans le rapport spécial des commissaires aux
comptes de la Société. Vivendi Universal entend également rappeler que le
montant total des sommes versées à Edgar Bronfman Junior au cours de l’exercice
2002 ainsi que l’existence même et le contenu de ce contrat de cessation de ses
fonctions exécutives ont été intégralement rendus publics dans son rapport
annuel déposé à la COB (page 110 du document de référence pour l’exercice 2002)
ainsi que dans son équivalent américain déposé à la SEC (page 87 du formulaire
20-F pour l’exercice 2001), conformément à la législation applicable dans ces
deux pays. Enfin, Vivendi Universal dément l’information fantaisiste selon
laquelle elle aurait versé entre août et décembre 2002 la somme de 26,9 millions
de dollars à Edgar Bronfman Junior à titre de pensions de retraite.
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D’autre part, les informations selon lesquelles une société civile de la famille
de M. Jean-René Fourtou aurait acheté des ORA en 2002 sont dénuées de tout
fondement, comme l’est également l’information selon laquelle le docteur
Sarrouh, totalement inconnu de M. Fourtou, serait un proche de celui-ci. Vivendi
Universal rappelle que l’offre d’ORA faite au public n’a pas été entièrement
souscrite malgré les efforts de la société.
Avertissement Important
Vivendi Universal est une société
cotée aux NYSE et Euronext Paris SA et le présent communiqué de presse contient
des déclarations prospectives au sens des dispositions du US Private Sector
Securities Litigation Reform Act de 1995. Ces déclarations ne sont pas des
garanties quant à la performance future de la Société. Les résultats effectifs
peuvent être très différents des déclarations prospectives en raison d'un
certain nombre de risques et d'incertitudes, dont la plupart sont hors de notre
contrôle, et notamment les risques décrits dans les documents déposés par
Vivendi Universal auprès de la US Securities and Exchange Commission et de
l’Autorité des Marchés Financiers. Les investisseurs et les détenteurs de
valeurs mobilières peuvent obtenir auprès de l’Autorité des Marchés Financiers
et de la US Securities and Exchange Commission sur le site web www.sec.gov ou
directement auprès de Vivendi Universal. Le présent communiqué de presse des
informations prospectives qui ne peuvent s’apprécier qu’au jour de la diffusion
du présent communiqué de presse.
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